Pour rendre un territoire résilient, c'est à dire capable d'encaisser les crises économiques et/ou écologiques, il faut améliorer son autonomie alimentaire en relocalisant les productions alimentaires notamment et redonnant une part active aux citoyens dans la production de sa nourriture. L'idée est de réfléchir ensemble aux solutions qui permettront au Beauvaisis de favoriser une alimentation locale, de s'alimenter sainement en bannissant l'utilisation de produits toxiques et en favorisant au maximum les circuits courts, les achats et emplois à faible impact écono-écologique.
Augmenter la surface des jardins partagés écologiques et facilité l'acquisition d'une parcelle.
favoriser la plantation d'arbres fruitiers dans les espaces publics
Developper le compostage de proximité pour les habitants et les établissements ( cantine...)
Une cuisine faite sur place, au sein des Ecoles
Abandon des barquettes plastiques dans les cantines scolaires au profit des contenants inox
Implanter une légumerie dans les cuisines
Installation d'un composteur et d'un potager dans chaque école
Réserver des terrains adaptés (ni trop humides, ni trop caillouteux) pour installer des maraichers biologiques, afin d'alimenter la légumerie des cantines scolaires.
100% bio et local dans les cantines à la fin du mandat.
Faciliter l'implantation d'une épicerie mobile dans les villages (bio locaux)
Animations cuisinons local / plantes ... grand public / jeune public.
Favoriser le déploiement de ruches en centre ville.
Favoriser l'implantation de commerces de bouches
Soutenir la création de selfs bio/locavores ou la conversion de ceux existants.
Décentraliser la cuisine centrale pour recréer un univers où le repas est pensé, humé, préparé au plus près des personnes (enfant, adulte, etc...) sur les lieux de prise de repas.
Favoriser l'implantation d'arbres fruitiers dans les jardins privés grâce à des aides financières.
Végétaliser le centre ville et les quartiers.
Créer des potagers en hyper-centre car même si c'est un choix d'habiter en appartement en centre-ville certains peuvent ressentir à postériori le besoin d'avoir un coin de verdure pour cultiver quelques tomates, framboises... mais pas forcément avoir une parcelle comme dans les jardins partagés.
Inciter les entreprises à fournir des produits locaux, bio et avec emballages recyclables, à leurs employés
Encourager la création d'un commerce / coopérative 100% circuit-court en centre-ville.
Aider financièrement (réduction de loyers ou de taxes) les commerces d'alimentations bio, de produits locaux et/ou sans emballages.
Créer une halle couverte pour le marché.
Des menus bio à l'hôpital
Des alternatives végétariennes obligatoires dans les cantines (sans nécessité de PAI comme c'est actuellement le cas !) et un développement des menus alternatifs d'une façon générale
Lancer un programme d'éducation au gout / cuisine maison / cuisine de saison dans les écoles et pour le grand public
Accentuer la formation et la conversion des agriculteurs en bio et arrêter les épandages sur les parcelles proches des habitations. Rendre obligatoire la formation et la conversion avec une date butoir courte. Maladie de parkinson est reconnue comme maladie de travail pour les agriculteurs depuis plusieurs mois. Les statistiques montrent que les cancers sont plus nombreux chez les agriculteurs et même précises en fonction des professions agricoles. Appliquons le principe de précaution !
embauche et aide à l'installation de maraîchers municipaux pour alimenter les cantines scolaires
créer des ceintures vertes pour le maraichage autour des villages de l 'agglo de Beauvais
planter plus d'arbres ainsi que des arbres fruitiers et des haies notamment pourquoi pas le long des routes, rues, et pistes ciclables
Favoriser les cuves de récupération d'eau de pluie pour arroser les massifs, jardins particuliers, pelouses (stages, parcs ...) mais aussi pour le lavage des rues
Favoriser les cuves de récupération d'eau de pluie pour arroser les massifs, jardins particuliers, pelouses (stages, parcs ...) mais aussi pour le lavage des rues
Favoriser les cuves de récupération d'eau de pluie pour arroser les massifs, jardins particuliers, pelouses (stages, parcs ...) mais aussi pour le lavage des rues
Augmenter la part de fruits, légumes et viandes issues de circuits court, locaux et respectueux de l'environnement au sein des écoles, centre de loisirs et administrations
Proposer un repas sans protéines animales équilibré par semaine dans les cantines scolaires. Laisser la possibilité aux enfants même jeunes de ne pas prendre de viande à la cantine.
Favoriser le lombricompost collectif aux pied des immeubles.
Initier un réseau national des régies municipales en charge de trier, laver, stériliser et remettre à disposition des producteurs les contenants alimentaires réutilisables (bouteilles en verre , bocaux...).
Nous avons des associations compétentes pour former à la permaculture dans les associations de BET (Beauvais En Transition) alors mettons en place une stratégie pour agir rapidement. Former d’abord ceux qui pourrons transmettre eux même à d’autres personnes, donc former les élus de toute l’agglo, les prof, instituteurs, présidents d’associations, jeunes agriculteurs, étudiants de La Salle, etc …
Dans les espaces publics on peut mettre des espace potagers ou arbres fruitiers disponibles pour tous, ça ne coutera pas plus cher que de planter des fleurs.
Le bio mais local Cultiver en bio les surfaces aujourd’hui tondue par la ville permet de faire des économies au service des espace vert et économiser quelques kilos de carbone dégagé par les engins mais aussi des économies sur les équipements
Nourrir plus de 50% des cantines ou les personnes ainés de notre ville. L’autonomie alimentaire doit être notre priorité et nous devons créer des emploi grâce à cela sans passer par les entreprises qui nous vendent des aliments polluer aux pesticides par exemple. Nous pouvons créer au moins 50 emplois grâce à cela.
Priorisons la mise en place des légumes, fruits et pains bio, laissons la viande de côté pour l’instant et essayons d’en réduire la part dans les menus. Les desserts peuvent être des petites pâtisseries bio locales.
Merci d'appliquer les recommandations aux cantines scolaires aussi aux repas du service de portage aux personnes âgées ! Favoriser la relocalisation de la production et transformation des matières premières alimentaires (plusieurs propositions rentrent dans ce thème général, de l'implantation de maraicher aux vergers urbains)
Développer une ludothèque pour permettre l 'accès aux jeux et aux jouets à tous. Par la location de jeux et jouets nous diminuons l 'achat donc les déchets .
Aujourd'hui on trouve pommiers, cerisiers, poiriers, noyers que dans les jardins particuliers. Il faudrait effacer les ravages des 2 grandes guerres et la politique agricole des années 60 qui subventionnait l'arrache des arbres (!), et replanter des fruitiers dans les chemins, en bord de routes, les entreprises, les cours de bâtiments publics... et même y créer des conservatoires de variétés picardes. Les conservatoires participeraient aussi à l'histoire de la Picardie !
Implanter à différents endroits des bacs composteurs collectifs auxquels on peut accéder après avoir suivi une formation sur le compostage. Ces bacs pourront ensuite servir pour le jardinage (par exemple pour les personnes des jardins partagés). Cela permettrait aussi de réduire le poids des poubelles des matières organiques.
Implanter un magasin de vente en vrac des produits (moins d'emballages, utilisation de contenants réutilisables).
Faire intervenir des herboristes et autres personnes spécialisées sur la Nature pour apprendre à utiliser des plantes sauvages et à les consommer. Un exemple concret: cynorrhodon de l'églantier, faux fruit comestible et riche en nutriments. La sensibilisation permet ainsi de se ré-approprier la Nature, de comprendre son importance et de la respecter.
Gratuité des transports en commun pour tous sans condition (ni ticket, ni carte d'abonnement, aucune démarche administrative)
Faciliter les zones potagères libres du type "Incroyables Comestibles" dans l'espace public
Les pelouses en ville représentent plusieurs hectares à entretenir et tondre.. Pourquoi ne pas en remplacer une partie par des espaces de culture, par exemple à destination des cuisines scolaires. Avec aussi la possibilité d' ateliers de sensibilisation au jardin et l'alimentation pour les enfants.
connaitre et faire connaitre les producteurs de fruits et légumes aux alentours de l'agglo
Cantine 100% bio et locale.
100% bio et local dans les cantines dès que possible et bien avant la fin du mandat.
implanter des composteurs de proximité pour les habitants et les établissements ( cantine...) dans chaque quartier
Végétaliser le centre ville et les quartiers.
Des alternatives végétariennes obligatoires dans les cantines
Re-développer le maraichage périurbain pour retrouver un peu d'indépendance alimentaire.
Se sentir responsable de son environnement et de son cadre de vie.
Éclairage respectueux de l environment.
Rouler à vélo pistes cyclables ds la ville.
Developper un systeme compostage//poulailler urbain pour redistribuer les œufs aux habitants
Publier un indicateur de résilence alimentaire. % de la population pouvant être nourrie par une production située à moins de 20km (fourrage du bétail et intrants agricoles inclus). Calcul basé dans un premier temps sur la valeur économique puis la valeur énergétique des aliments comparée aux apports journaliers recommandés.
Création d' une monnaie locale
Instaurer une fois par semaine un menu végétarien "cuisiné" dans les cantines. Le jour même, sensibiliser les enfants et étudiants au respect du vivant et des animaux, par le jeu, pour les petits, soit en faisant des expos ou des conférences pour les plus grand. L214 existe à Beauvais et serait ravi de contribuer à la prise de conscience des Beauvaisiens à la souffrance animale.
AIDER à la Création et à la Mise en place d'un mode de consommation coopératif et alternatif sous forme d’un supermarché coopératif.
Remplacer le couteux et populiste repas des anciens par des repas d'échanges de savoir entre le anciens et les enfants.
100% bio dans les cantines scolaires, soutien à l'agriculture bio loco-régionale et soutien aux circuits courts de distribution Maraichage bio sur les espaces vert municipaux en panachage des zones fleuries et boisées, autoproduction communale pour les écoles voir les habitants
Lutte contre les emballages notamment alimentaires Soutenir les circuits courts en vente directe et obliger un rayon "produits loco-régionaux" dans les supermarchés
Lutte contre les emballages notamment alimentaires Soutenir les circuits courts en vente directe et obliger un rayon "produits loco-régionaux" dans les supermarchés
Favoriser les emballages recyclables ou biodégradables en remplacement des emballages plastiques dans les marchés publics d'alimentation des collectivités
Aménagement des espaces verts avec des arbres et arbustes fruitiers, plantes vivaces comestibles... candidature au label "ville comestible"
Ceinture maraichere, agro-écologique autour de la ville, créatrice d'emplois : objectif fourniture de 50% de la restauration collective d'ici 2030 et 50% de l'alimentation totale d'ici 2050
Tous les repas bio et locaux et deux repas végétariens par semaine en restauration collective d'ici la fin du mandat
Une grelinette offerte aux habitants ayant ou voulant transformer une parcelle de terrain privé en potager : formation à l'utilisation de l'outil et au non-labour/non-travail du sol
Ceinture verte, renaturalisée, sauvage, autour de la ceinture maraichere
Les entreprises (peut importe le type d'entreprise) possédant de la surface en terme de terrains devrait avoir des aides pour planter des arbres fruitiers, mais aussi des "petites" cultures à utiliser dans leur cantines !! => consommation locales
Créer une exploitation maraichère bio à destination de la ville et en collaboration avec l'écospace de la Mie au Roy
Créer une cuisine collective qui utilisera les produits de l'exploitation maraichère de la ville, des produits locaux et bio (pas de bio hors saison ni de produits ayant fait des milliers de km...)
Les élèves de l'école primaire doivent participer en tant que stagiaire au moins une fois par saison aux activité maraichère pour qu'ils apprennent à connaître les produits.
Les élèves de l'école primaire (pas que... du primaire au lycée) doivent participer en tant que stagiaire au moins une fois par saison aux activité maraichère pour qu'ils apprennent à connaître les produits.
Introduire des éléments de développement durable (circuits courts, coût de transport, coût en énergie consommée,...) comme critères de jugement des offres dans tous les marchés publics d'alimentation
Installer des Incroyables Comestibles sur toute l'agglo en se basant sur des citoyens volontaires pour faire vivre ces espaces à chaque emplacement.
Pour un changement vers les bonnes pratiques en passant par l'apprentissage de la cuisine "Bonne et pas chère" pour les "ménagères" et ménagers car les habitudes prises pendant des décennies du tout fait industriel est ancré et beaucoup ne savent pas cuisiner et n'en prennent pas le temps. réflexion a partir du "le frais ça coûte cher"j'ai apporté le contre exemple des poubelles d’artichauts du secours populaire. C'est donc l'acte alimentaire et son éducation de manière gratuite et systématisée.
dans les écoles pour l'aspect hygiène alimentaire et obésité qui aura un impact sur la santé au long court. Il y avait le programme Epode dont la ville de Beauvais avait été précurseur avec un travail après des écoles. Les écoles primaires dépendent de la municipalité et il y a donc un vrai travail a faire.
Cantine BIO et jardins partagés doivent être développés avec circuit court